Comme une envie de changer de tête, de dire au revoir à mes lunettes noires très classiques, de me lancer dans l'univers de la lunetterie un brin originale. 

Et là, j'ai flashé sur Montaigne. Pas le philosophe, mais sur la monture qui porte son nom. Histoire de pas se la raconter du tout pendant un dîner entre amis. "Moi ? J'porte des Montaigne, j'ai toujours été très littérature de la Renaissance..." 

Un motif écaille qui commençait sérieusement à me faire de l'œil, des branches toutes fines en métal vieilli, et un look vintage... Je venais de trouver LA paire de lunettes qui allait me faire basculer dans le monde merveilleux des montures de caractère (oui oui).

Bref, je suis tombée amoureuse de Montaigne mais aussi des autres modèles ultra sympas signés Polette que l'on retrouve sur L'Usine à Lunettes, et de la facture très abordable qui ne nécessite plus de vendre son dixième rein en toute illégalité pour être réglée. (et même avec une correction de myope / astigmate, les lunettes arrivent sous 15 jours en petit paquet recommandé. Au top !)

Et des jolies montures comme ça, Polette en dessine plein : des originales, des tape-à-l'oeil, des rétro, des audacieuses ou des plus classiques... avec des petits noms à croquer comme Pinocchio et Biscuit, ou des plus chics comme Hemingway ou Marquis. 

Je ne sais pas encore sur quelle monture je vais craquer pour le printemps, mais autant dire que ça donne envie de se faire plaisir plus souvent même en étant myope ! (parce qu'il faut le dire, quand on a besoin de lunettes H24, c'est pas drôle de ne PAS pouvoir craquer sur des modèles hyper originaux à petites fleurs pour ses solaires, parce que si on les fait mettre à sa vue, c'est juste une bras qui s'en va.)

J'en profite aussi pour vous montrer une de mes petites trouvailles des soldes : le polo abeille débusqué chez Bizzbee. Des rayures bleues marines avec une couleur que je n'ai pas l'habitude de porter, du jaune moutarde. Ça changeait de ce que j'avais dans mon dressing, alors j'ai réfléchi 5 secondes, l'ai enfilé en 10, et suis partie à la caisse avec sans demander mon reste.



Lunettes : Polette *
Veste : Zara
Polo : Bizzbee
Jean : Camaïeu
Sac : Mango
Low Boots : chinées


Et pour ne pas rater les beaux modèles à venir (oui, j'ai hyper hâte de voir ce que Polette nous a concocté pour les beaux jours !) (parce que l'hiver, on en a marre !), on suit L'Usine à Lunettes sur instagram, twitter ou facebook

* Offertes


Une branche de bois formant un cercle, du fil pour tresser une toile, et un trou en son centre pour acheminer les beaux rêves vers l'esprit de son propriétaire. Un capteur de rêves, c'est un objet entouré de magie et d'ondes positives ; un petit objet artisanal que j'avais envie de faire de mes propres mains, depuis déjà un bon moment.

Que l'on croit en ses propriétés ou que l'on souhaite l'utilise comme simple objet de décoration, peu importe, mais je trouve fascinant les légendes qui l'entourent. 

Le capteur de rêves n'a qu'un seul heureux propriétaire : celui qui est le dernier à l'avoir touché. La nuit, les mauvais rêves se retrouvent piégés dans sa toile tandis que les beaux rêves passent au travers. Au petit matin, les premiers rayons du soleil détruisent les mauvais rêves emprisonnés durant la nuit. Il faut donc installer son capteur de rêves à proximité d'une fenêtre.

C'est bon, votre esprit vient de s'imprégner d'un soupçon de magie indienne ? Alors on passe à l'étape "création" !


Matériel :

- une jeune branche de saule
- du ruban, environ 50 cm
- 2 mètres minimum de fil pour un capteur de rêves de 15 cm de diamètre
- des plumes, perles, charms ou plus de ruban pour la décoration
- de la colle scotch
- du ruban adhésif ou masking tape
- une pince coupante (ou un sécateur si vous avez ça chez vous)

C'est parti !

On commence tout d'abord par former son cercle en pliant en arrondi la branche de saule. Pour la maintenir fermée : un petit morceau de ruban adhésif ou de masking tape qui disparaîtra ensuite sous le ruban.

J'ai décoré mon cerceau avec du ruban mais on peut également le faire avec du fil. Le résultat est chouette, et je pense que je vais tester un de ces jours ! Pour ce premier dreamcatcher, j'ai choisi de laisser le bois apparent entre chaque passage de ruban. À vous de voir si vous préférez le recouvrir entièrement.

Une fois le cercle entièrement enrubanné, on met un petit point de colle et c'est terminé pour la première étape !


On passe ensuite au tissage. La méthode est très simple une fois qu'on a pris le coup de main (croyez-en mes deux mains gauches et mes dix auriculaires !).

Avant toute chose, il faut faire une boucle terminée par un petit nœud avec son fil pour former le point de départ. On espace ensuite le fil de quelques centimètres, et on entoure l'anneau en passant par DESSOUS. On bloque la boucle en passant le bout du fil par-dessus le fil tendu qui le précède. Puis on espace à nouveau, et on répète l'opération.

Durant le tissage, maintenez la boucle que vous venez de créer pour l'aider à tenir en place ainsi que pour tendre (un peu mais pas trop non plus) la toile.

Une fois la première rangé tissée, on continue, en passant cette fois-ci le fil autour du fil tendu entre les deux boucles - toujours par dessous. Et on continue jusqu'à faire autant de rangs que souhaité. On peut, tout au long du tissage, ajouter des perles le long du fil.


Quand la taille de la toile vous convient, passez le bout de fil restant dans chaque trou du dernier rang, en alternant par dessous et par dessus. Lorsque vous avez fait le tour, tirez légèrement sur le fil : la toile se tend ! Faites un nœud et coupez le fil que vous avez en trop.

Enfin, on décore son capteur de rêves pour le personnaliser un peu plus. Ruban, plumes, perles, fil... tout ça à la fois même. (: 

De mon côté, j'ai eu envie de commencer par un capteur de rêves léger, avec du ruban en dentelle et deux petits charms argentés. Le tout fixé avec un peu de colle scotch en gel que je trouve pratique parce qu'elle ne colle pas immédiatement et laisse le temps de repositionner les éléments au besoin.







Et maintenant, je vais me mettre en quête de plumes et de perles en bois pour en faire un second d'un autre genre. Après tout, un capteur de rêves, c'est bien, mais deux, c'est encore mieux pour lutter contre les mauvais rêves !

Se sentir toute petite aux pieds d'un T-rex, ce n'est pas seulement se rendre compte de la taille impressionnante de la bestiole carnivore à qui on aurait tout juste servi d'amuse-gueule. C'est aussi se pendre une belle claque, regarder en arrière vers un monde que l'on n'a jamais connu et que l'on arrive tout juste à imaginer, et remonter petit à petit le temps, d'une aile du musée à l'autre, passant de l'ère des dinosaures aux hommes des cavernes. 

Des sauts de puces dans plus de 3 000 m² ; des bonds de géant dans notre frise chronologique de l'histoire, dégrossie en primaire, esquissée au collège et passée au feutre au lycée. 

Le musée des Confluences est une surprise de taille. Une musée comme j'aime les parcourir quand je visite une nouvelle ville. J'aime peut-être retrouver ce sentiment d'humilité qui nous tombe dessus quand on se retrouve face à l'histoire. Le temps défile sous nos yeux : les grandes inventions, l'évolution de la vie, la succession des civilisations, la disparition aussi... et nous, nous sommes là, face au travail de milliers d'hommes qui ont réussi à amener jusqu'à nous ce passé qui aurait pu disparaître à jamais. 

On demande souvent à l'histoire de nous apprendre les erreurs passées pour ne plus jamais les reproduire...

Pour moi, entrer dans un musée comme celui-ci, à la confluence des civilisations et des temps, c'est surtout se rappeler notre place sur cette longue frise chronologique qui n'a pas fini de s'allonger. Notre place, là, aussi petite qu'elle soit, mais notre place dans l'histoire malgré tout. À l'heure où d'autres inventions naîtront. Où d'autres théories verront le jour pour, peut-être, paraître absurde dans trois siècles. Notre place...



Le musée des Confluences, c'est un parcours permanent en quatre actes d'une représentation sans entracte ; celle de la vie :  Origines, les récits du monde / Espèces, la maille du vivant / Sociétés, le théâtre des hommes / Éternités, visions de l’au-delà.

À ne surtout pas passer à côté, même si la porte de la salle se trouve dans un petit coin peu éclairé et n'est signalée que par un compte à rebours : le film en projection 3D de la naissance de l'univers. 

Ce musée, c'est aussi des expositions temporaires, dont une que j'ai particulièrement appréciée : la chambre des merveilles. Un regard facétieux vers le passé avec cette réinterprétation des cabinets de curiosités. 

Une visite à faire en soirée pour changer ses habitudes ; les jeudis, le musée ferme ses portes à 22h.


Cabinet de curiosités

Musée des Confluences
86 Quai Perrache
69002 Lyon

Tarifs : 9€ adultes / 5€ pour les 18-25 ans / gratuit moins de 18 ans
Site internet : museedesconfluences.fr


On ne dirait pas comme ça, en me voyant, moi la non-sportive aguerrie et confirmée, mais samedi dernier, j'ai commencé la journée de Saint Valentin non pas par une grasse matinée bien méritée, mais par une séance de sport. 

6,55 km, c'est ce que j'ai parcouru à vélo et à contre-courant, immergée jusqu'au nombril pendant 30 minutes. Un petit déhanché sur Shake It Off de Taylor Swift tout en donnant tout ce que j'avais pour garder le cap et ne pas me reposer sur un petit 8 km/h trop facile. Je me suis même tapé un petit sprint à la fin, hypnotisée que j'étais par le compteur de distance parcourue.

Bref, samedi dernier, j'ai découvert l'aquabiking, et même que j'ai aimé ça !


Le mois de février a beau n'avoir que 28 jours cette année, je le trouve déjà trop long - ou alors, c'est de l'hiver tout entier que je commence à me lasser. Toujours est-il que pour le rendre plus doux, j'use de stratafuges (oui oui !) hautement élaborés.

En cuisine, une touche de réconfort en accord avec la saison (chocolats chauds, gratins de macaronis régressifs, raclettes...), et dans la déco, du cosy comme s'il en pleuvait. 

Pour commencer la semaine, j'avais envie de me croire, le temps d'un article, dans un chalet en pleine montagne, lovée dans un fauteuil devant un bon feu de bois. Si vous avez une cheminée (vraie ou électrique), c'est le moment de l'allumer. À défaut, je vous propose de lancer cette vidéo de feu de cheminée glanée sur youtube (on fait avec ce qu'on a) avant de vous montrer ce que j'ai déniché pour transformer son salon en petit chalet moderne et élégant.